12.05.2008
Griffon - Juin 2008
ATI
TIGUIDA ET LA POTION MAGIQUE
ÉDITIONS OÙ SONT LES ENFANTS ?
Les éditions Où sont les enfants ? sont spécialisées dans les albums dont les illustrations sont des photographies. Ici Ati signe les illustrations et les dialogues. Quatre enfants se retrouvent dans la cabane de Tiguida, au milieu de la campagne. Parmi eux, la “propriétaire” des lieux, Tiguida, un frère et une sœur, Antonius et Fleur qui ne sont pas heureux de se retrouver car ils se détestent et tous deux ont fui leur famille et enfin Christiano qui a été oublié par son bus sur une aire de repos et veut absolument participer à la finale de foot : il est un des membres importants de l’équipe ! À l’aide d’un vieux grimoire, ils vont préparer une potion magique qui va leur permettre de faire voler une caravane, permettre à Christiano d’arriver à temps pour la compétition tandis que de retour à la cabane Antonius et Fleur diront au revoir à Tiguida et repartiront réconciliés. Une belle histoire agrémentée de magnifiques photos en couleurs. Gageons que les “acteurs” ont passé en faisant les photos, un excellent moment, comme nous avons apprécié leur prestation. Une nouvelle forme d’album à mi chemin entre la BD et les romans-photos.
32 pages, format à l’italienne 266 x 195, couverture souple, 9,80 euros.
Chez le même éditeur Prénom Camille de Tieri Briet et Juliette Armagnac qui nous raconte la rencontre d’une petite fille qui s’appelle Camille et d’un petit garçon qui porte le même nom.
Tieri Briet et Alejandro Martinez ont aussi signé Petite brouette de survie. Un petit garçon découvre dans son frigo Oscar, un poisson qui lui demande de le ramener à la mer. Mais dans le village, il n’y a pas la mer !
15:13 Publié dans Tiguida et la potion magique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photographie, littérature, littérature jeunesse
Griffon - Juin 2008

LITLI : SOLIQUIÉTUDE
ÉDITIONS OÙ SONT LES ENFANTS ?
Collection En chemin
Séverine Thevenet a deux passions : les marionnettes et la photographie. Elle trouva la marionnette dans un vide grenier à Lyon et découvrit lors d’un séjour les magnifiques paysages d’Islande. Il ne restait plus qu’à bâtir l’album. Elle habilla la marionnette, prit des photos, en noir et blanc à Lyon et à Paris puis, au cours d’un deuxième voyage en Islande elle mit en scène sa marionnette dans les magnifiques paysage désertiques, au milieu de nulle part : solitude et quiétude = soliquiétude. Elle utilisa cette fois la couleur. Il ne manquait plus que les quelques phrases de Catherine Leblanc pour donner tout le caractère poétique à l’aventure : Y a-t-il de l’air entre les pavés ? Si tu regardes longtemps, même une pierre finit par s’ouvrir… Il ne manquait plus que l’écrin et là, ce sont les éditions Où sont les enfants qui ont su le créer : une couverture de carton presque brut avec, incrusté dans la couverture une photographie de Litli et un dos toilé, le tout enserrant un livre d’une fabrication particulièrement soignée. Les amateurs de beaux livres apprécieront.
48 pages, dont une double, format carré 235 mm, 24 euros, ce qui est un prix raisonnable pour un tel livre.
Soliquiétude, c’est aussi une exposition d’une quinzaine de photos tirage grand format.
15:02 Publié dans Litli Soliquiétude | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photographie, littérature, littérature jeunesse
09.05.2008
Un cadeau de Géraldine Collet à Alice Sidoli
20 novembre 2007
- Une photo que tu as publiée le 16 novembre (arbre) sur ton site m'a transportée et cette histoire est arrivée. Je te la donne, m'a dit Géraldine Collet
- Merci Géraldine!
Alice Sidoli
Ils se tenaient déjà debout, arrivés on ne sait comment ni par qui. Peut-être les oiseaux, partis au loin chercher mieux pour la saison. Ils étaient là, posés, fragiles et verts, si près de l'eau. J'ai fait mine de les compter mais lui, au milieu, disait plus. Quel âge pouvait-il avoir ?
Celui que tu me donneras. Répondit l'arbre.
J'ai trouvé ça drôle comme réponse. J'ai dit: huit ans, comme moi ?
Le temps que tu me laisseras pousser et grandir. Le temps où tu viendras, fatigué, t'y reposer. Le temps où tu viendras, heureux, te raconter, peut-être à deux. Pour vous cacher, du soleil, de la pluie ou de ce qui ennuie. Quand mes racines devenues profondes te rassureront. Et puis,...
Oui, continue...
Et puis la terre. L'espace que je prendrai, devant la mer. Cela dépend.
De quoi ?
De ce que tu voudras faire de moi, peut-être que du bois.
Pour quoi faire ?
Te réchauffer en plein hiver, quand alors, tu ne compteras plus sur tes doigts.
J'ai dit que sûrement pas. Que dans les arbres, on peut faire des cabanes, que les branches font des bâtons et qu'avec les bâtons, on peut marcher, encore plus loin.
C'est ton âge qui parle plus que toi ! L'arbre se mettait en colère, car, à la fin, il la connaissait l'histoire des forêts disparues et des oiseaux qui ne venaient plus.
Mais, je ne veux pas de ça.
Alors, protège-moi. Prends un bâton et va leur dire, même tout bas, que je ne gêne pas.
Géraldine Collet
23:40 Publié dans Photolittérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, photo, photographie, arbre
L'œil de l'objectif - Citrouille, mars 2007
A l’origine de cet article, il y a ce constat : la photo n’est pas, ou à peine, présente en littérature jeunesse. Et dans ce dossier, on ne pouvait pas laisser ce constat tel quel, sans le questionner.
Par Madeline Roth, librairie L'Eau Vive.
L'oeil de l'objectif
En cherchant bien, des livres de photo, on en trouve. Sauf que le plus souvent, la photo est utilisée dans des imagiers, pour représenter. Elle ne sert pas un récit. Laurence Perrigault, dans son article consacré au Petit Lion, remarque que « lorsqu’en 1947, Jacques Prévert et la photographe Ylla décident de réaliser ensemble Le Petit Lion, les livres de photographies destinés à la jeunesse restent une curiosité. La reconnaissance de la photographie comme un des beaux-arts devait par la suite favoriser les relations entre écrivains et photographes, sans toutefois faire totalement disparaître l’idée d’une image pauvre, la photographie continuant d’être assimilée à un document plutôt qu’à une œuvre d’art. Les images photographiques ont souffert de leur prétendue véracité, les dispositifs de production dont elles sont issues ayant souvent été occultés au profit de l’idée qu’elles seraient une émanation de la réalité, par nature peu propices à stimuler l’imaginaire des enfants. »*
Hormis quelques titres (dont Coeur de Pic, écrit par Lise Deharme avec des photographies de Claude Cahun, édité chez José Corti en 1937 et réédité chez MeMo en 2004), la photo n’arrive vraiment en jeunesse qu’avec des livres comme Bim le petit âne (Albert Lamorisse, Jacques Prévert, édité la première fois chez Hachette en 1952). Et jusqu’aux années 1990, elle est quasiment absente des fictions pour enfants, excepté dans la collection Monsieur chat de Grasset, où sera publié en 1983 le fameux album de Sarah Moon, Le petit chaperon rouge. La photo a donc ensuite investi les imagiers, ou les collections documentaires.
Peu à peu les albums de Tana Hoban sont édités par Kaléidoscope. Tout un monde, d'Antonin Louchard et Katy Couprie, mélange différentes techniques d'illustration dont la photographie. Rue du Monde a édité deux très beaux albums de photos, dont un abécédaire, avec le collectif de photographes Tendance Floue. Tourbillon a lancé il y a quelques années une collection d’imagiers qui puise dans les photos de l’agence Magnum; les 400 coups ont publié J’étais si timide que j’ai mordu la maîtresse. Plus récemment, on peut citer des ouvrages comme Photo, les contraires (Noël Bourcier, Seuil Jeunesse), ou Ouvre les yeux (Claire Dé, Panama). Passage Piétons a également commencé son aventure éditoriale avec quelques imagiers photos, construits comme des histoires. L’aventure se poursuit aujourd’hui avec la rédaction de la revue Utile. Christian Bruel, au temps du Sourire qui Mord, avait tenté l’aventure du photo-roman avec La mémoire des scorpions (1991) et Petites musiques de la nuit (1992). Lorsqu'on l'interroge sur la réception de ces albums à l'époque, il explique d'où est sans doute venue « la tentation d'intervenir sur les photos avec des éléments peints ou dessinés et/ou colorisés de façon non "naturelle", pour introduire du doute et en quelque sorte réinjecter du fictionnel dans ce type de visuel. » Selon lui : « dans toute photo, quel que soit son traitement ultérieur, du réel a été saisi par l'objectif. Alors qu'un dessin, une peinture, ne garantissent ni ne présupposent l'existence d'un référent dans la réalité. D'où une certaine difficulté à proposer un objet fictionnel accompagné d'un vecteur visuel qui rend compte, peu ou prou, d'une réalité antérieure. Ce que Barthes nommait, je crois, l’"être là" pour le dessin et l’"avoir été là" pour la photo. ». Il ajoute : « je pense que, dans le champ du livre jeunesse, d'une manière presque réflexe, la photographie est associée au documentaire plus qu'à la fiction. Cette rareté relative tient aussi aux informations "fortuites" supposées figurer sur une photographie quand l'artiste qui produit une image graphique choisit le moindre détail représenté, d'où les jeux de citations, allusions, informations cryptées, bref toute l'inter-iconicité dont nous régalent certains artistes, plus délicate à mettre en oeuvre dans une photographie vierge d'interventions ultérieures. Enfin, en des temps volontiers procéduriers, j'imagine que les éditeurs se gardent des problèmes de droits liés aux sites et aux personnes représentés (comédiens, nécessité d'obtenir l'accord du moindre passant, édifices à la reproduction onéreuse, paysages dont certains s'estiment propriétaires…) ».
Les éditions “Où Sont les Enfants ?” ont cependant décidé de se lancer dans l'aventure de la fiction par et avec la photographie, pour «inventer des livres imaginés autrement, des livres dont l'imagerie ne renierait pas cette intensité qu'un enfant croise partout ailleurs, dans une vie quotidienne déjà peuplée de trop d'images, pour lui indiquer qu'il y a encore des aventures à mener, des émerveillements à éprouver et des révoltes à vivre jusqu'au bout de l'enfance.». Tieri Briet, l'un des fondateurs de cette maison explique : «l’une des raisons de la quasi absence de la photo dans l'album jeunesse est sans doute ce préjugé d’éditeurs qui voudrait que la photo ne soit pas pour les enfants. Et ce préjugé est un aveuglement, une espèce d’idiotie partagée par beaucoup de gens. C’est une idée reçue battue en brèche par les usages. On participe régulièrement au projet "Des clics et des classes", qui a pour objectif de faire entrer la photo dans la culture scolaire, notamment en programmant des rencontres avec des photographes plasticiens ou en travaillant avec eux sur les photos de classe. Aujourd’hui les enfants sont photographes, ils ont une intelligence de l’oeil parce qu’ils pratiquent la photo numérique, par exemple, parce qu’ils ont des albums de famille. La presse jeunesse utilise beaucoup la photo. Françoise Dolto avait attaqué très fort, dans les années 80, l’album de Sarah Moon, Le petit chaperon rouge. Je crois que beaucoup de personnes ont perpétué cette idée que la photo noir et blanc n’était pas pour les enfants. On a cherché dans les archives de l’Ina, on a réécouté l’émission. En réalité Françoise Dolto attaque juste un travail qu’elle juge dangereux, vis-à-vis de ce que Sarah Moon veut dire sur l’inceste et la gestapo. Dans d’autres émissions, elle parlera en bien, et notamment à propos du travail de Tana Hoban. »
En plus du préjugé qui voudrait que la photo ne soit pas pour les enfants, il semblerait qu’il y ait aussi celui qui voudrait que la photo ne véhicule pas d’imaginaire, du moins pas autant que le dessin. Tieri Briet explique : « C’est la même forme de bêtise que de dire que seul le cinéma d’animation va toucher l’imagination des enfants et résonner dans leur imaginaire. Et des films comme Le cheval venu de la mer, ou Mondo et autres histoires ? Les enfants comprennent qu’on est dans un monde de fiction. Ce serait leur dire que le décor de la rue ne peut pas être le décor d’un conte. Or la réalité de leur espace social peut générer le récit d’un conte. Il faut montrer aux enfants que dans le monde dans lequel ils habitent il y a des histoires à inventer, à traverser. L’imaginaire permet tout le temps de bifurquer vers autre chose que le quotidien. La confusion à la base de toutes les incompréhensions vient du fait que le corps photographié est un corps réel donc qui n’est pas un personnage de fiction. Le travail qu’on mène suscite des oppositions récurrentes qui sont basées souvent sur une forme d’aveuglement. La photo n’est pas la réalité. C’est une idée pauvre de la photo. Est-ce qu’on est dans du documentaire ou dans de la fiction, dans la mise en scène d’une histoire ? Sarah Moon est dans la mise en scène. Dominique Darbois écrivait les histoires avant de partir en reportage. On n’est pas dans le documentaire. Mais dans l’invention d’un récit de vie. Elle jouait sur cette ambiguïté, en scénarisant ses histoires. »
« Des livres qui ne baissent pas les yeux », c’est la phrase au cœur du projet éditorial d’”Où Sont les Enfants ?” Serait-ce la photo qui permet cela ? C'est ce que laisse en tout cas penser Tieri Briet : « On veut faire des livres qui vont regarder vraiment ce que peuvent vivre les enfants aujourd’hui et le raconter aux intéressés. C’est l’idée que les regards d’enfants attrapent des choses que souvent les adultes ne voient plus. Les photographes savent faire ça : donner à voir des choses qui sont autour de nous tous les jours et qu’on ne voit plus. L’oeil de l'enfant, c’est un oeil vierge, capable de remarquer ce que l’habitude empêche de voir. C’est ce regard perçant qu’ont en commun les enfants et les photographes. Un enfant interroge ce qu’il voit alors que l’adulte interroge la réalité. Avec un regard usé. »
Propos recueillis par Madeline Roth,
Librairie L'Eau Vive.
23:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photographie, littérature, littérature jeunesse
8 h 32 sur Callioprofs
Une fois de plus, je me fais le relais des petits éditeurs qui nous contactent : cette fois-ci, nous avons reçu des nouvelles des éditions Où sont les enfants ? et de leur dernier album, 8h32 :

8h32, le nouvel album d'Où sont les enfants? sera enfin disponible en librairie à partir du 30 avril 2007.
Cet album, écrit par Stéphane SERVANT et photographié par Alice SIDOLI, a donné lieu à un long travail de recherche.
Laure BEX a su inventer une maquette profondément originale, inspirée par le thème principal du livre :
La façon dont passe le temps dans la pensée d'un enfant.
Peu à peu, à force d'interrogations et de dialogues entre les trois créateurs du livre, nous avons abouti à un album qui constitue, à nos yeux, une véritable avancée dans l'utilisation de la photo pour raconter une histoire. Une histoire pleine de sensations et de sentiments propres à l'enfance, dont chaque image parvient à capter les reflets.
Plusieurs pages de l'album sont consultables à http://ousontlesenfants.hautetfort.com/album/8h32/
"8h32"
Texte de Stéphane SERVANT - Photographies d'Alice SIDOLI
Collection Chahu Bohu 12,30 €
Plus d'infos sur cette maison d'éditions ? Allez voir chez eux ! Lien
22:52 Publié dans 8 h 32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photographie, aventure, enfant, photo, littérature
Chez Gawou la libraire
18 avril 2008
à 8h32, il se passe quoi chez vous?
"Le temps peut-il durer une éternité?"
"L'éternité,
c'est ce qui dure ou semble durer
sans jamais devoir s'arrêter,
ou encore c'est ce qui ne change pas
ou ne changera jamais. C'est ce qui paraît
hors du temps et de son pouvoir."
Le livre des grands contraires philosophiques, Oscar Brénifier. Nathan.
***
8h32 de Stéphane Servant (texte) et Alice Sidoli (photos). Editions Où sont les enfants? (Chahu-Bohu). 12.80 euros.
Entre 8h30 et 8h31, un enfant s'ennuie. La minute paraît durer 1000 ans, des choses se passent bien sûr. Mais sans entrain, sans panache.
Entre 8h31 et 8h32, l'enfant ne veut plus être un enfant. Rien ne va plus. L'enfant voudrait déjà être un adulte. Mais imperceptiblement, on sent que le rythme s'accélère.
8h32... tout arrive, c'est le déclic, l'instant X, la petite seconde magique, c'est le dring de la porte... c'est LE moment où tout bascule, qui fait se sentir léger et qui fait dévaler l'escalier : l'enfant rejoint Camille.

© Où sont les enfants? et Alice Sidoli. Je suis définitivement sous le charme du petit héros!
Stéphane Servant parle d'une notion : le temps, on ne peut plus volatile, mais qui peut être très lourd à porter, qui peut mettre des jours et des jours à passer, ou bien filer comme l'éclair, qui peut être intéressant, ou désespérément ennuyeux...
Capter la difficile dilatation du temps de cette manière, c'est très original... et talentueux. C'est pour chacun différent, et pourtant, Stéphane Servant donne de manière limpide une vraie leçon de philosophie sur le temps qui passe, les évènements qui peuplent une journée et leur impact sur les gens.
Et les photos d'Alice Sidoli, ah là là, ... Elle a su capter la vitesse, l'ennui (le chat qui baille sur le capot de la voiture, ça n'a pas du être facile à prendre!), le moment de jeu, la poésie (les fleurs qui "s'ouvrent"), la joie de trouver quelqu'un derrière la porte que l'on apprécie... Alice Sidoli met des images sur des moments banals (un employé municipal qui nettoie la rue, un jongleur qui lance ses balles) ou sur la magie de la vie (une naissance), avec talent, ces moments qui mis bout à bout, forment la vie.
La vie... dans cet album, il y a tout en condensé et en mélangé aussi!, de la naissance, à la mort. En 2 minutes tout peut changer, et une chose est certaine, quelque soit la perception du temps de chacun... tout a une fin.
C'est peut-être un album qui veut également dire : on n'a pas toute la vie devant soi, il faut en profiter...?
Quelques liens : le blog de Stéphane Servant, le blog d'Alice Sidoli, et... à noter, l'album fait partie de la liste de littérature jeunesse de l'éducation nationale 2007. Un autre album de génie aux éditions Où sont les enfants? : Litli Soliquiétude.
Commentaires
Magie des chiffres
C'est l'heure le plus important. Poster un texte sur 8h32 à 8h32 il faut aimer la magie dans la vie.
ah tiens vui t'as fait expres de le poster cet article à cette heure là? ^^
En tout cas un bel album à découvrir.. que je vais m'empresser d'aller trouver! :P
C'est qui le petit garçon? on voit pas très bien mais de loin il ressemble à Jules Sitruk...
Et je sais pas pourquoi, mais ça me rappelle "LETTRES D'AMOUR DE 0 À 10" comme ça... Quand Ernest s'ennuie, et qu'il recontre la fille qui va tout chambouler dans sa vie et lui montrer qu'il faut vivre, et pas attendre de vivre!
@Litli, Lujena : hum, Canalblog m'a bien aidé pour que l'article apparaisse à 8h32 : j'ai tout programmé... je casse le mythe qui commence à se former :)) je ne suis pas si magicienne que ça.
mais à 8h32 ce matin, j'étais bel et bien en alerte. Et le journaliste à la radio qui annonce, "il est 8h32, bon réveil à vous", ça c'était fort! Donc j'ai fait une petite danse :)
@Lujena : tu as bien raison de te mettre en quête pour le trouver, il FAUT l'avoir :)
et Litli tu l'as lu???
C'est rigolo ce lettres d'amour de 0 à 10, on en parle souvent!
Et non, je ne connais pas le petit héros.
Une question à poser à Où sont les enfants! Tieri, où es-tu??
C'est vrai qu'il y a un petit air avec Jules Sitruk!
Les enfants de 8h32 existent
Le petit garçon s'appelle Romain et la petite fille qui s'appelle Camille dans le livre s'appelle aussi Camille tous les jours de sa vie. Lui habite Paris, elle en banlieue parisienne ou l'inverse, je ne sais plus mais je me souviens qu'Alice Sidoli a cherché longtemps leurs visages, c'était une inquiétude en préparant les prises de vues, trouver les visages des enfants, trouver le jongleur, trouver Madame Diabaté dont l'enfant naîtra à l'arrière du taxi. Faire un livre avec des êtres humains, des animaux, c'est à chaque fois une drôle d'aventure.
- des problèmes avec les commentaires ? il y a plein de doublons -
J'essaie d'éplucher les listes du MEN en ce moment. 8h32 n'avait pas attiré mon attention plus que ça, je vais m'y attarder alors...les photos ont l'air très belles et puis le texte, une jolie réflexion sur le temps. Je vais aller lire ça...
8 h 32 ?
Trop bizare comme titre. Vous croyez que "capter la difficile dilatation du temps" ça va interessé les enfants ? Il faut arrêter de faire des livres (et des films) trop prise de tête svp.
---j'ai enlevé les doublons. Il ne faut pas rafraîchir sa page sur Canalblog sinon autant de fois qu'on le fait, le message réapparaît, mais ce n'est pas grave!---
Merci Tieri pour ta réponse!
@Eolune : tu peux le rajouter sur ta grande grande grande pile du moment, tu verras, il est superbe ce livre.
Tu verras, le papier est tout doux, j'adore.
@Van H. : 8h32, un titre "bizarre"? Peut-être, mais c'est très subjectif. Et juger un livre seulement sur son titre c'est dommage.
Je vous suggère donc de le lire et on peut en reparler.
---est-ce que les enfants peuvent s'y intéresser?
Mais le fait EST que les enfants s'y intéressent -sinon l'album ne serait pas réimprimé.
http://www.ricochet-jeunes.org/fichiers/ousontlesenfants....
Un enfant ne va pas penser cet album en terme de dilatation du temps. C'est MON interprétation. Vous n'y verrez peut-être -et même sans doute pas la même chose.
quant à arrêter de "faire des livres ou des films trop prise de tête", là encore c'est très subjectif. Concernant 8h32, je vous ai donné mon avis, mais sur les films, vous ne vous exprimez sur rien, aucun titre... donc je ne peux pas vous répondre. Pour critiquer, il faut prendre des cas précis.
Bravo!
Je vous félicite pour ce blog et vous incite à venir voir le mien consacré au cinéma et à mes...ouvrages. Pascal Djemaa, journaliste.
raaah je l'ai pas trouvé dans une chtiote librairie (pt etre un peu petite... non pas à Sainté!)
Maiiis je suis tenace : je l'aurai un jour, je l'auraiii! :D
@Lujena : mais j'espère bien que tu l'auras :)
Ce livre m'intéresse drôlement pour Matthieu (qui a une notion si particulière et toute personnelle du temps). D'ailleurs j'en parlais il n'y a pas longtemps avec le chef d'établissement de son école, la notion de temps est bien sûr très subjective mais change beaucoup aussi selon les civilations...
Je vais tenter de le trouver demain !
Merci Gawou :))
@Lily : --tiens c'est peut-être le prénom qui veut ça, je connais un Matthieu également qui a une version bien personnelle du temps :)
Enfin bref, je serais curieuse de voir ton avis, si tu le trouves!
--L'appréciation du temps qui passe, c'est bien mystérieux!!
Tout à l'heure, je lisais mon roman en cours (Ne sois pas timide, de Claire Ubac), je n'ai eu le temps de lire que 3 pages, j'ai été arrêtée par -je ne sais quoi j'ai oublié-, je savais plus où j'étais!!
Bonsoir GAwou,non, misère je ne l'ai pas trouvé...
Je le commanderai à mon retour de vacances, si je ne le trouve pas aux "Enfants de Dialogue" à Brest où je compte bien aller la semaine prochaine...
Ce livre me semble tout à fait formidable, je le range dans mes envies "indispensables" ;))
@Lily : "les enfants de Dialogue", si j'en crois tous ce qu'on me dit sur cette librairie qui a l'air tout à fait fantastique (je compte bien la visiter un jour!!!), ils pourraient l'avoir en stock! à suivre!
22:31 Publié dans 8 h 32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature jeunesse, enfance, photo, presse, édition
Quoi de neuf côté livres ?
Nos coups de cœur lecture à la bibliothèque et ceux des internautes.
8h32 de Stéphane SERVANT et Alice SIDOLI aux éditions Où sont les enfants
Un garçon regarde défiler le monde extérieur par la fenêtre de sa chambre : il s'ennuie. Mais quand l'amour sonne à sa porte, ce n'est plus le même monde qu'il observe : tout en est transfiguré... La magie du sentiment amoureux, c'est banal, mais ici, c'est dit en photos avec des phrases simples et c'est tout de suite plus original !
22:27 Publié dans 8 h 32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photographie, aventure, enfant, photo, paris, amour, littérature
Presse Islandaise
28.04.2008 Litli fer í leiðangur Ferðalag Litla, sem er hugarfóstur frönsku listakonunnar Severine Thevenet, var viðfangsefni krakka í Frístundaheimilinu Krakkakoti í Hvassaleitisskóla þegar þau komu í Borgarbókasafnið á dögunum. Þau bættu í söguna á ýmsan veg í máli og myndum, enda er myndefnið galopið fyrir skemmtilega túlkun. Severine var heilan mánuð, ein í íslenskri náttúru, að ljósmynda Litla. Afraksturinn er landslagsmyndaröð sem hún kallar Soliquiétud eða Einfriðsemd. Myndirnar sýna Litla í stórbrotnu landslagi þar sem hann m.a. leitar blámans og íhugar hinstu rök tilverunnar. Severine er afburðarljósmyndari og brúðugerðarmaður. Litla bjó hún til í Lyon í Frakklandi þar sem hún býr og tók hann með í ferðina sem "kokk og leiðsögumann". Höfundur texta í bókinni um Litla er Catherine Leblanc og hefur Rósa Davíðsdóttir þýtt hann. Á myndunum má sjá Severine skoða myndir nemenda í Hvassaleitisskóla. Sýningin um Litla verður opin í Borgarbókasafni til 1. júní. Til baka... Menntasvið og Leikskólasvið Reykjavíkurborgar Fríkirkjuvegi 1 Sími: 411 7000 menntasvid@reykjavik.is Upplýsingar um sviðin Reykjavíkurborg - Símaver: 4 11 11 11 - netfang: upplysingar@reykjavik.is 22:14 Publié dans Litli Soliquiétude | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : litli, photo, photographie, littérature jeunesse, severine thevenet, catherine leblanc





